Cinéphilie et critique

Regard(s) sur L'ombre des femmes

Regard(s) par Philippe Azoury à propos de L'Ombre des femmes de Philippe Garrel

EXTRAITS

Le titre du film :...

Répliques est une nouvelle revue exclusivement consacrée à des entretiens au long cours autour du cinéma, destinée à mettre en avant la parole de réalisateurs, techniciens, diffuseurs, comédiens, critiques, dont le travail est particulièrement stimulant et révélateur de problématiques esthétiques et narratives actuelles. 
La revue Répliques s'inscrit dans le cadre plus large de l'association Répliques, dont l'activité se décline également sous la forme d'une émission hebdomadaire de cinéma sur la radio nantaise Jet FM depuis une quinzaine d'années, et sous la mise en place de rencontres en salle avec des cinéastes.
Au-delà de la simple restitution de leur parole, Répliques s'attache à donner à lire (et à écouter) le cinéma tel qu'il se fait et se pense.

Pour la revue, un important travail iconographique est effectué, de façon à faire rebondir les propos des personnes rencontrées sur les images de leurs films ou de ceux qu'ils apprécient. Certains entretiens sont également prolongés par des extraits de films commentés, réalisés par les autres cinéastes interrogés dans la revue ou des réalisateurs auxquels nous voulons les confronter.

Chaque entretien se décline en 4 volets :

1-  une double page de présentation : une photo en noir et blanc et un texte d'introduction,
2 - l'entretien (entre 15 et 25 pages),
3 - les extraits commentés (entre 2 et 4 films commentés),
4 - la filmographie sur une dernière double page avec une photo en arrière plan.

Répliques s'adresse aux cinéphiles, et plus largement aux personnes aimant le cinéma de près ou de loin, désireuses de découvrir des entretiens d'un format rare dans la presse française.

http://lilabox.fr/repliques/wp/

Je le savais : « Être moderne, c'est bricoler dans l'incurable » (Cioran) mais un livre sur Barthes me livre une autre chanson, plus douce : « Être moderne, c'est savoir ce qui n'est plus possible ». C'est l'été et je termine le montage de Mon voyage d'hiver. Paris est désert et je me sens seul, isolé, un peu perdu. De Liège, l'ami Patrick Leboutte me soumet sa nouvelle idée : aux confins du documentaire, de la fiction, de la littérature, des arts plastiques, serait en train de s'inventer un TIERS-CINÉMA, un lieu hybride, insaisissable, que j'habiterais sans le savoir.