Cinéphilie et critique
Je le savais : « Être moderne, c'est bricoler dans l'incurable » (Cioran) mais un livre sur Barthes me livre une autre chanson, plus douce : « Être moderne, c'est savoir ce qui n'est plus possible ». C'est l'été et je termine le montage de Mon voyage d'hiver. Paris est désert et je me sens seul, isolé, un peu perdu. De Liège, l'ami Patrick Leboutte me soumet sa nouvelle idée : aux confins du documentaire, de la fiction, de la littérature, des arts plastiques, serait en train de s'inventer un TIERS-CINÉMA, un lieu hybride, insaisissable, que j'habiterais sans le savoir.


