Diffusion(s)

RECOMMANDATION SUR LES CINÉMAS MONO ECRAN

Après les revendications de la petite exploitation lors du congrès de Deauville de l'année dernière et selon ce que prévoit l’accord sur les engagements de programmation et de diffusion, à l'issue des Assises du Cinéma de mai...

Retour sur l'Accord interprofessionnel lors des Assises du Cinéma

Les intenses négociations dans le cadre des Assises du Cinéma, suite au "recadrage" de la Ministre de la Culture, ont donc abouti à un accord interprofessionnel, signé à Cannes sous l'égide du CNC, qui régule davantage la diffusion des films en salles, en s'appuyant sur des engagements de la part des salles d'un côté et des distributeurs de l'autre. Lors de son intervention au Conseil des Ministres le 25 mai 2016, Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, a présenté entre autres mesures, l'essentiel de cet accord : « Les exploitants de salles de cinéma se sont engagés à favoriser l’accès des films indépendants aux salles moyennes et grandes. Les distributeurs, quant à eux, se sont engagés à favoriser l’accès des salles des zones rurales et des villes de moins de 50 000 habitants aux films indépendants porteurs. La défense de l’attractivité de notre réseau de salles de cinéma unique au monde, constitue une priorité politique.»

Le cinéma à l’épreuve des phénomènes de concentration. Menace sur la filière indépendante du cinéma français. rapport de Pierre Kopp, avocat au barreau de Paris, professeur à la Sorbonne de droit et de sciences politiques.

Ce rapport auquel le GNCR a contribué activement, tout comme la filière indépendante (producteurs et distributeurs) met en évidence que la grande exploitation « domine la filière du cinéma, fausse la concurrence et nuit profondément à la diversité du cinéma français ».
Il rappelle que les cinémas indépendants sont de plus en plus fragilisés face à la concurrence des multiplexes en raison de la concentration tant verticale qu’horizontale des grands groupes, que le système des cartes illimitées s’apparente à de la sous-traitance et rend les salles qui les acceptent en abus de dépendance économique, et que l’accès aux copies des salles indépendantes est un véritable problème sans encadrement, sans régulation.

« Si les mêmes pratiques avaient lieu sur le marché de la téléphonie, il y aurait des gros titres dans les journaux » rappelle Pierre Kopp.
Nous vous recommandons vivement de lire ce rapport accompagné d'une synthèse que vous pourrez trouver CI-CONTRE EN TELECHARGEMENT.
ainsi que deux articles parus dans la presse CI-APRES.

Extraits des entretiens filmés Rencontre(s) et Regard(s)
Qu'est-ce que pour vous la salle de cinéma ?

par Denis Lavant, Bruno Dumont, Marco Bellocchio, Tariq Teguia...

 

les avantages pour les adhérents

• Les entretiens filmés Rencontre(s) ou Regard(s) sont envoyés gratuitement aux salles ;
• Les documents 4 pages de soutien sont à prix réduit ;
• Des copies ADRC sont mises en place pour les films soutenus par le GNCR ;
• Les frais de déplacement des réalisateurs des films soutenus par le GNCR sont pris en charge ;
• Une liste d’intervenants est suggérée par le GNCR ;

Réunion publique organisée au Cinéma Louis Daquin au Blanc-Mesnil (93), mardi 2 octobre 2012 à 19h30, intitulée Vive le cinéma public et indépendant et organisée avec le soutien des différents réseaux associatifs (AFCAE, GNCR, ACID, Cinémas 93...), elle aura pour objet de s'interroger sur l'avenir de nos salles dans un contexte de développement rapide des multiplexes commerciaux.

Cette enquête quantitative est une première étape d’une réflexion commune décidée en Conseil d’Administration du GNCR en novembre 2008. Cette enquête a été voulue depuis un certain temps par des administrateurs, notamment dans le cadre des « groupes de travail » constitués en 2007. Elle se veut être un outil de mesure du travail mené par le GNCR et un point de départ des actions à développer afin d’améliorer le soutien et l’accompagnement des films.