Œuvres et auteurs

Rencontre(s) avec SHARUNAS BARTAS

ENTRETIEN FILMÉ AVEC SHARUNAS BARTAS
POUR PEACE TO US IN OUR DREAMS

EXTRAIT n°1 : La lumière

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Entretien filmé avec Guy Maddin

Guy Maddin : "La plupart des réalisateurs ayant participé aux cinquante premières années de l’histoire du cinéma – Hitchcock, Lang, Murnau, Ford, Weber, Borzage, Guy-Blaché, et bien d’autres – ont au moins une fois perdu un de leurs films, l’abandonnant aux caprices du destin. Le plus souvent, la société de production qui a financé les images détruit simplement les bandes après un certain temps, afin de vider les étagères pour y accueillir de nouveaux films ; très souvent d’ailleurs l’équipe brûlait le stock de nitrate dans un spectaculaire feu de joie lors de pique-niques champêtres. Autrement, soumis à des conditions de stockage inappropriées – haute température, humidité trop élevée – qui favorisent la réaction chimique transformant le celluloïd en vinaigre, les films se sont auto-détruits.
Ceci étant, une grande partie est simplement perdue de vue, rangée au mauvais endroit par un projectionniste, égarée au cours d’un envoi, ou même abandonnée par une des victimes dépressives et alcooliques de l’industrie du cinéma. On estime que 80 % des films réalisés dans l’ombre se perdent à jamais. Quelles qu’en soient les raisons, ils disparaissent pour de bon. J’aime imaginer ces pellicules perdues comme des films qui n’auraient pas trouvé leur dernière demeure.

Entretien filmé avec LAV DIAZ

À l'occasion de la sortie du film NORTE, LA FIN DE L'HISTOIRE de Lav Diaz, Antoine Thirion et le GNCR ont rencontré le cinéaste.

 

 

voir la présentation du film sur notre site : ici

SYNOPSIS : Joaquin,  un  homme  à  la  vie  simple, est  injustement emprisonné  pour meurtre alors que le véritable assassin se déplace  en toute liberté. Il commence à trouver la vie en prison plus supportable lorsque que lui arrive quelque chose d’étrange et de mystérieux.

 

Entretien filmé avec Joshua Oppenheimer

SYNOPSIS : Une famille rescapée du génocide indonésien de 1965 découvre, à travers des images tournées par Joshua Oppenheimer, la manière dont leur fils a été assassiné ainsi que l’identité des meurtriers.
Adi, le plus jeune de la fratrie né juste après les massacres, est résolu à briser le tabou du silence et de la peur. Ophtalmo itinérant, il profite de ses tournées pour confronter les responsables du meurtre de son frère – une chose inimaginable dans un pays où les assassins sont encore au pouvoir.

Rencontre(s) avec Lisandro Alonso

SYNOPSIS : Un avant-poste reculé au fin fond de la Patagonie, en 1882, durant la prétendue « Conquête du désert », une campagne génocidaire contre la population indigène de la région. Les actes de sauvagerie se multiplient de tous côtés. Le Capitaine Gunnar Dinesen arrive du Danemark avec sa fille de quinze ans afin d’occuper un poste d’ingénieur dans l’armée argentine. Seule femme dans les environs, Ingeborg met les hommes en émoi…

Entretien filmé avec Antoine Barraud

SYNOPSIS : Un cinéaste reconnu travaille sur son prochain film, consacré à la monstruosité dans la peinture.
Il est guidé dans ses recherches par une historienne d’art avec laquelle il entame des discussions étranges et passionnées.

 

1ère partie : L'origine du film


Rencontre(s) avec Tariq Teguia
Entretien filmé réalisé par le GNCR en 3 extraits

Faire éprouver le voyage au spectateur :

Entretien filmé avec Ossama Mohammed à propos du film  "Eau Argentée" de Wiam Simav Bedirxan et Ossama Mohammed

deux extraits ci-après:

 

un film d'un genre inédit :

RENCONTRE(S)
AVEC LES REALISATEURS ENGAGÉS
MEHRAN TAMADON ET SYLVAIN GEORGE :

Extraits de l'entretien avec Mehran Tamadon 
à propos de son film "IRANIEN" 

Entretien filmé avec Michel Gondry

dont voici deux extraits : LE DESSIN et l'IMAGE MENTALE

LE DESSIN :

Entretien filmé avec Bill Plymton

3 EXTRAITS :

UN RÉALISATEUR INDÉPENDANT / DESSIN À LA MAIN / LES RUPTURES 

UN RÉALISATEUR INDÉPENDANT :

Entretien filmé avec Robin  Campillo

3 EXTRAITS :
DANS LA GARE / L'IMMIGRATION / LES RUPTURES

À REVOIR : Entretien filmé avec Frédérick WISEMAN
LORS DE LA SORTIE DU FILM AT BERKELEY

VOIR LA PRÉSENTATION DE SON DERNIER FILM : IN JACKSON HEIGHTS

Pour AT BERKELEY trois extraits de son entretien filmé
BERKELEY / LA MIXITÉ SOCIALE / LE TOURNAGE

Fondateur de The Young Experimental Film group à Pékin, Jia Zhangke est l’un des cinéastes les plus captivants de sa génération. Son premier long métrage, Xiao Wu, artisan pickpocket (1999), est réalisé avec de très faibles moyens. Ses films suivants, notamment Platform (2000), Plaisirs inconnus (2002), The World (2005) et Still Life (2006), révèlent le regard acerbe et désenchanté qu’il porte sur la société chinoise.

L’ADRC et le GNCR soutiennent la rétrospective des films de Chris Marker au cinéma :

Le Joli mai (La Sofra/Potemkine) , Le Fond de l'air est rouge (Iskra), Sans soleilLettre de Sibérie,  Level five (Tamasa distribution) + Programme de courts métrages : Un Dimanche à Pékin, La Jetée, Vive la baleine, Junkopia (Tamasa distribution) 

Rencontre ayant eu lieu au cinéma l'ECRAN de Saint Denis le 15 septembre 2013 à l'issue de la projection JIMMY P. PSYCHOTHERAPIE D’UN INDIEN DES PLAINES de Arnaud desplechin
( Etats-Unis-France/2013/1h56) - Compétition officielle - Cannes 2013

" J'aime dans votre film son côté Little Big Man (Arthur Penn, 1970) : c'est un homme qui rencontre un Indien et qui est happé, tant par l'individu que par son monde. En fait, c'est une sorte de western ! " Tobie Nathan

" Oui, c'est vrai. J'ai lu ces dialogues de psychothérapie comme une rencontre étonnante entre le "sauvage", l'Indien des plaines, et ce psy excentrique où l'on ne sait pas très bien qui est le plus sauvage des deux. C'est le portrait de deux hommes que tout oppose et que les hasards de la vie vont faire se connaître dans un lieu où ils sont aussi étrangers l'un que l'autre : ils sont tous les deux citoyens américains, ils ont tous les deux servi dans l'armée américaine pendant la guerre, mais Devereux est européen, juif hongrois, psy marginal qui n'est pas médecin, qui vient de l'anthropologie, et Jimmy P. est un Indien Blackfoot. C'est pour cette raison que je voulais tourner en anglais, avec deux acteurs dont l'anglais n'est pas la langue maternelle. Ils ont une langue en partage, mais ce n'est pas la leur ; c'est leur point de rencontre. " Arnaud Desplechin

(extraits de l'entretien paru dans Philosophie magazine, N° 72, sept. 2013)

 

par Guy-Claude MARIE (Membre du GNCR et auteur du livre éponyme publié aux Editions Vrin (2009) dans la Collection "Cinéma et philosophie", initiateur du projet imagopublica.)
"Nous ne sommes pas sur cette planète pour quelque chose. Le tout est de passer le temps ce n'est déjà pas très facile. Tous les moyens employés (poésie, action, amours) laissent un drôle de goût dans la bouche. C'est pourtant ce que nous avons de mieux. Il faut donc s'opposer à tout ce qui limite leur utilisation. C'est pourquoi l'action et l'écriture n'ont de valeur que libératrices. C'est pour cela que j'ai dit que le poète doit être un incendiaire et je le maintiens"début 1951

Une initiative conjointe de 6 festivals européens dont le FIDMarseille, propose sur le site de vidéo à la demande dafilms.com une rétrospective unique de 17 films d'Agnès Varda.