Prévisionnement du 6 Décembre 2011 - La Femis

Addthis

LA FEMIS
Salle Renoir (matin)
Salle Demy (après-midi)
6, rue Francœur – 75018 PARIS
Tél. 01 53 41 21 00

(projections réservées aux exploitants)
PRÉVISIONNEMENTS DU GNCR -
Mardi 06 Décembre 2011
9H00
DUCH, LE MAÎTRE DES FORGES DE L'ENFER
Rithy Panh

Sous le régime Khmer rouge, Kaing Guek Eav, dit Duch, a dirigé la prison M13 pendant 4 ans, avant d'être nommé à la tête du S21, la terrifiante machine à éliminer les opposants au pouvoir en place. Quelque 12280 Cambodgiens y trouvèrent la mort. En juillet 2010, Duch fut le premier dirigeant Khmer à comparaître devant une cour de justice pénale internationale, qui le condamna à 35 de prison. Il fit appel du jugement. Alors que Duch attend son nouveau procès, Rithy Panh l'a longuement interrogé et a recueilli sa parole...

11H00
BUSONG
Auraeus Solito

Busong est un concept indigène Palawan signifiant Destin ou « instant karma ». La Nature réagit instantanément à l’irrespect de l’homme envers elle et les autres hommes. Punay est née avec des blessures aux pieds qui l’empêchent de marcher. Son frère, Angkarang, la porte à l’aide d'un hamac, à travers le paysage Palawan, à la recherche d’un guérisseur qui pourra la soigner. DUrant le voyage, différentes per-sonnes vont aider Angkarang à porter sa sœur : une femme à la recherche de son mari, un pêcheur qui a perdu son bateau et un jeune homme qui se cherche lui-même. Chacun d’entre eux rencontrera son destin. Busong est le premier film palawanais.

12h50
JEUNESSES FRANÇAISES
Stéphan Castang

Des lycéens passent un entretien avec un conseiller d’orientation plutôt malveillant. Comment les adolescents répondent à cette agression ? Entre fiction et documentaire, une série de portraits.

Pause déjeuner
14h15
L'INCONSOLABLE
Jean-Marie Straub
15h40
TAHRIR, PLACE DE LA LIBÉRATION
Stefano Savona

Le Caire, février 2011. Elsayed, Noha et Ahmed sont de jeunes Égyptiens qui font la révolution. Ils occupent la place Tahrir jour et nuit. Ils disent, crient, chantent, avec des milliers d'autres Égyptiens, ce qu’ils n’ont pas pu dire à voix haute jusqu'ici. Les répressions sanguinaires du régime attisent la révolte : à Tahrir on résiste, on apprend à discuter et à lancer des pierres, à inventer des slogans et à soigner les blessés, à défier l’armée et à préserver le territoire conquis — un espace de liberté où l’on s’enivre de mots.
"Tahrir" est un film écrit par les visages, les mains, les voix de ceux qui ont vécu ces journées sur la place Tahrir. C’est une chronique au jour le jour de la révolution, aux côtés de ses protagonistes.

17h25
SUR LA PLANCHE
Leïla Kilani

A Tanger, Badia et Imane travaillent dans un atelier de conditionnement de crevettes. Métier pénible et humiliant du fait de l’odeur qui pénètre ses pores au point que Badia s’écorche à grande eau. Badia a les mains occupées et la tête désœuvrée. Elle se parfume de mensonges pour ne pas sentir la crevette, alors elle se dit autre. Fille textile par exemple.
Avec deux autres jeunes filles de 20 ans : Asma et Nawal elles forment une jeune bande qui « travaille » et traverse la ville. Du jour - de l’usine à crevettes au port, de l’usine à textile en Zone franche - à la nuit aux maisons de bord de plage. Leur univers hétéroclite est mal défini. Le temps est rare. L’espace est rare. Le sommeil est rare. Un rythme effréné. « On est là ! » disent-elles, elle courent dans la ville. Leur obsession : bouger.

19h30
Fin de journée